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Grève le jeudi 29 janvier 2009_Action Nationale Unitaire-

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Grève le jeudi 29 janvier 2009_Action Nationale Unitaire-

Message par Braveheart le Lun 26 Jan - 23:46

depuis la rentrée de septembre, la cgt a multiplié les initiatives et les contacts avec les autres
organisations syndicales pour aboutir à une action interprofessionnelle.
après les élections Prud’hommales du 3 décembre 2008 - dont les résultat confortent la cgt
comme première et principale organisation syndicale française - cgt, cFdt, cFtc, cFe-cgc,
Fo, FsU, solidaires et Unsa ont décidé de la journée du 29 janvier.
elles appellent à faire grève et à manifester. elles font des propositions et posent des
revendications qui sont de nature à surmonter la crise actuelle dont les salariés, les privées
d’emploi, les retraités et leurs familles ne sont pas responsables et n’ont pas à en subir les
conséquences.
ProPositions et revendications des organisations syndicales
cFdt, cFtc, cFe-cgc, cgt, Fo, solidaires, Unsa
La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs
emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les
premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les
inégalités et les risques de précarité.
Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.
Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29
janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU,
Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.
Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées
dans une politique de relance économique.
BULLETIN À RENVOYER À :
UD CGT du Rhône 215 crs Lafayette – 69006 Lyon Tél. : 04 72 75 53 53 – Fax : 04 72 75 53 59 Email : ud69@cgt.fr
JEUDI 29 JANVIER 2009
ACTION NATIONALE UNITAIRE
➊ – Donner la priorité au maintien des emplois dans un
contexte de crise économique
De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous traitants
et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages
de rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des salariés sont
contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés
temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les
frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour
opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de
leurs actionnaires.
C’est intolérable et inadmissible.
Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des
mesures de sauvegarde d’emplois comme le chômage partiel, les
jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesures doivent être
négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires.
Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées.
Les entreprises doivent améliorer l’indemnisation du chômage
partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéfi cier. Ces
périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer
la formation professionnelle et renforcer les compétences des
salariés.
Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c’est
notamment en investissant dans la formation et le travail qualifiant
et en réduisant la précarité que la performance sera assurée.
Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable
de répondre aux besoins de notre société et de la population et de
leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement
doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut
abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et
penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité
et l’emploi constituent une question centrale.
La situation des salariés précaires du public appelle des mesures
de justice sociale.
noM : PrÉnoM :
adresse :
ville : code Postal :
tel : coUrriel :
ProFession : entrePrise :
Tract 29.indd 1 08/01/09 12:48
➋ – Politiques salariales : améliorer le pouvoir
d’achat, réduire les inégalités
Les exigences des actionnaires ont conduit, dans
beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des
inégalités. Elles se sont aussi traduites par une
redistribution des richesses privilégiant le versement
de dividendes au détriment des salaires et de
l’investissement.
Dans les branches, les entreprises, les fonctions
publiques, les négociations salariales doivent assurer
au moins un maintien du pouvoir d’achat et une
réduction des inégalités.
Les allégements de cotisations sociales doivent être
conditionnés à la conclusion d’accords salariaux
➌ - Orienter la relance économique vers l’emploi
et le pouvoir d’achat.
Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union
Européenne de décider de politiques d’interventions
publiques coordonnée favorisant une relance
économique. Celles-ci doivent viser à la fois :
◗ Une relance par la consommation en améliorant
le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus
modestes parmi lesquels de nombreux salariés,
demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de
minima sociaux.
◗ Une politique de développement de logement
social à la hauteur de l’urgence, un encadrement.
◗ Une protection sociale (santé, retraite…) dans un
cadre collectif et solidaire.
◗ Des investissements ciblés, en particulier en matière
d’infrastructures, d’équipements publics et de services
publics, en favorisant la recherche, le développement,
l’éducation et la formation.
Les investissements publics et privés doivent
notamment être orientés en faveur d’une économie du
développement durable mettant en œuvre les principes
adoptés au Grenelle de l’Environnement.
◗ Toute aide accordée à une entreprise doit être
ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit
être conditionnée à des exigences sociales, en
particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet
d’une information et d’un avis préalable des élus
représentant les salariés. Dans le cas spécifique du
secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit
donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.
➍ – Préserver et améliorer les garanties collectives
Les conditions de vie et de travail pour les
salariés des secteurs privé et public, passent par
l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il
faut :
◗ Abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à
remettre en cause la réduction du temps de travail
◗ Retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
◗ Respecter le dialogue social sur tous les projets et
propositions de loi qui touchent à la réglementation
du travail.
◗ Face à la révision générale des politiques publiques
(RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de
progrès social
➎ – Réglementer la sphère financière internationale
Cette réglementation doit mettre un terme à la
spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système
financier international et encadrer les mouvements de
capitaux. L’Union européenne doit être au premier
plan pour l’exiger.
Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux
et sociaux et des normes internationales de l’OIT dans
tous les échanges internationaux. L’aide publique au
développement doit être maintenue et améliorer. C’est
ce que demande le mouvement syndical international
Le 5 janvier 2009
Propositions et revendications des organisations syndicales
CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, Solidaires, UNSA
JEUDI 29 JANVIER 2009 à 10H30
MANIFESTATION à LYON
de la Manufacture des Tabacs (Métro Sans Soucis)
à la Place Bellecour
iov 69200 ®
Tract 29.indd 2 08/01/09 12:48
depuis la rentrée de septembre, la cgt a multiplié les initiatives et les contacts avec les autres
organisations syndicales pour aboutir à une action interprofessionnelle.
après les élections Prud’homales du 3 décembre 2008 - dont les résultat confortent la cgt
comme première et principale organisation syndicale française - cgt, cFdt, cFtc, cFe-cgc,
Fo, FsU, solidaires et Unsa ont décidé de la journée du 29 janvier.
elles appellent à faire grève et à manifester. elles font des propositions et posent des
revendications qui sont de nature à surmonter la crise actuelle dont les salariés, les privées
d’emploi, les retraités et leurs familles ne sont pas responsables et n’ont pas à en subir les
conséquences.
ProPositions et revendications des organisations syndicales
cFdt, cFtc, cFe-cgc, cgt, Fo, solidaires, Unsa
La crise économique amplifi ée par la crise fi nancière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs
emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les
premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les
inégalités et les risques de précarité.
Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.
Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29
janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU,
Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.
Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées
dans une politique de relance économique.
BULLETIN À RENVOYER À :
UD CGT du Rhône 215 crs Lafayette – 69006 Lyon Tél. : 04 72 75 53 53 – Fax : 04 72 75 53 59 Email : ud69@cgt.fr
JEUDI 29 JANVIER 2009
ACTION NATIONALE UNITAIRE
➊ – Donner la priorité au maintien des emplois dans un
contexte de crise économique
De nombreuses entreprises mettent la pression sur les soustraitants
et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages
de rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des salariés sont
contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés
temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les
frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour
opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de
leurs actionnaires.
C’est intolérable et inadmissible.
Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des
mesures de sauvegarde d’emplois comme le chômage partiel, les
jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesures doivent être
négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires.
Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées.
Les entreprises doivent améliorer l’indemnisation du chômage
partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéfi cier. Ces
périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer
la formation professionnelle et renforcer les compétences des
salariés.
Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c’est
notamment en investissant dans la formation et le travail qualifi ant
et en réduisant la précarité que la performance sera assurée.
Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable
de répondre aux besoins de notre société et de la population et de
leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement
doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut
abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et
penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité
et l’emploi constituent une question centrale.
La situation des salariés précaires du public appelle des mesures
de justice sociale.
noM : PrÉnoM :
adresse :
ville : code Postal :
tel : coUrriel :
ProFession : entrePrise :
Tract 29.indd 1 08/01/09 12:48
➋ – Politiques salariales : améliorer le pouvoir
d’achat, réduire les inégalités
Les exigences des actionnaires ont conduit, dans
beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des
inégalités. Elles se sont aussi traduites par une
redistribution des richesses privilégiant le versement
de dividendes au détriment des salaires et de
l’investissement.
Dans les branches, les entreprises, les fonctions
publiques, les négociations salariales doivent assurer
au moins un maintien du pouvoir d’achat et une
réduction des inégalités.
Les allégements de cotisations sociales doivent être
conditionnés à la conclusion d’accords salariaux
➌ - Orienter la relance économique vers l’emploi
et le pouvoir d’achat.
Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union
Européenne de décider de politiques d’interventions
publiques coordonnée favorisant une relance
économique. Celles-ci doivent viser à la fois :
◗ Une relance par la consommation en améliorant
le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus
modestes parmi lesquels de nombreux salariés,
demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de
minima sociaux.
◗ Une politique de développement de logement
social à la hauteur de l’urgence, un encadrement.
◗ Une protection sociale (santé, retraite…) dans un
cadre collectif et solidaire.
◗ Des investissements ciblés, en particulier en matière
d’infrastructures, d’équipements publics et de services
publics, en favorisant la recherche, le développement,
l’éducation et la formation.
Les investissements publics et privés doivent
notamment être orientés en faveur d’une économie du
développement durable mettant en oeuvre les principes
adoptés au Grenelle de l’Environnement.
◗ Toute aide accordée à une entreprise doit être
ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit
être conditionnée à des exigences sociales, en
particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet
d’une information et d’un avis préalable des élus
représentant les salariés. Dans le cas spécifique du
secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit
donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.
➍ – Préserver et améliorer les garanties collectives
Les conditions de vie et de travail pour les
salariés des secteurs privé et public, passent par
l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il
faut :
◗ Abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à
remettre en cause la réduction du temps de travail
◗ Retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
◗ Respecter le dialogue social sur tous les projets et
propositions de loi qui touchent à la réglementation
du travail.
◗ Face à la révision générale des politiques publiques
(RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de
progrès social
➎ – Réglementer la sphère financière internationale
Cette réglementation doit mettre un terme à la
spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système
financier international et encadrer les mouvements de
capitaux. L’Union européenne doit être au premier
plan pour l’exiger.
Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux
et sociaux et des normes internationales de l’OIT dans
tous les échanges internationaux. L’aide publique au
développement doit être maintenue et améliorer. C’est
ce que demande le mouvement syndical international
Le 5 janvier 2009
Propositions et revendications des organisations syndicales
CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, Solidaires, UNSA
JEUDI 29 JANVIER 2009 à 10H30
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