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Liban : au moins 29 morts et 500 blessés dans un double attentat

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Liban : au moins 29 morts et 500 blessés dans un double attentat

Message par Braveheart le Ven 23 Aoû - 17:37


Liban : au moins 29 morts et 500 blessés dans un double attentat

Publié le 23.08.2013, 15h23 | Mise à jour : 17h08

TRIPOLI (LIBAN), 23 AOUT 2013. Au moins 29 personnes sont mortes dans deux attentats à la voiture piégée.


Selon la Croix Rouge libanaise, c'est l'attaque la plus meurtrière depuis la fin de la guerre civile au Liban en 1990. Les Libanais paient une nouvelle fois au prix de leur vie le conflit de la Syrie voisine. Au moins 29 personnes ont été tuées, dont plusieurs enfants, et 500 blessées vendredi dans un double attentat à la voiture piégée à Tripoli, la grande ville du nord du Liban.

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Cette ville est régulièrement le théâtre d'affrontements entre sunnites, qui soutiennent en majorité la rébellion syrienne, et alaouites, favorables au régime Assad. Ces explosions surviennent une semaine après une attaque utilisant la même technique au cours de laquelle 27 personnes avaient perdu la vie à Roueiss, dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah libanais, un mouvement chiite allié du régime syrien. Les voitures piégées ont donc frappé dans les deux camps. Les attentats, qui ravivent le douloureux souvenir des attentats à la voiture piégée durant la guerre civile, interviennent alors que le pays n'a pas de gouvernement depuis cinq mois, en raison des divisions liées à la Syrie. près de deux mosquées sunnites alors que les fidèles sortaient de la prière du vendredi, à proximité par ailleurs du domicile de personnalités politiques. La première explosion s'est produite dans le centre, près de la maison du Premier ministre sortant, Najib Mikati, qui ne se trouvait pas sur place. La deuxième a eu lieu près du port, non loin du domicile de l'ancien chef de la police Achraf Rifi, selon une source de sécurité.

Le correspondant de l'AFP a vu des corps carbonisés là où a eu lieu la première déflagration, près de la mosquée Al-Taqwa. Les télévisions locales ont montré ont montré une immense fumée noire s'élevant dans le ciel et de nombreux véhicules en flammes. Elles ont aussi filmé des corps sans vie, des hommes transportant dans leurs bras des blessés et des devantures d'immeubles totalement détru – ites.

Saad Hariri : la «main de la discorde a frappé Tripoli»

A la suite des attentats, des centaines de personnes en colère se sont rassemblées près de la mosquée al-Taqwa et ont scandé des slogans hostiles au Hezbollah chiite et au régime d'Assad. Le Hezbollah est engagé depuis des mois dans la guerre en Syrie voisine aux côtés du régime de Damas, contre les rebelles. Il est accusé par ses rivaux au Liban d'avoir entraîné le pays dans une vague de violences qui a touché son propre bastion. Le parti chiite, lui, lie le double attentat à Tripoli à l'explosion qui a frappé son fief dans la banlieue sud de Beyrouth, estimant qu'ils font partie «d'un plan pour plonger le Liban dans le chaos et la destruction». L’ancien Premier ministre Saad Hariri a estimé que la «main de la discorde a frappé Tripoli», appelant tous les responsables à faire face aux crimes qui visent le Liban.

Selon, le chef l'armée libanaise, Jean Kahwaji, les auteurs des attentats «ne vise pas une région ou une communauté particulière mais elle cherche à provoquer une dissension confessionnelle en visant des régions différentes tant du point de vue confessionnel que politique». «Il est clair qu'il y a une volonté de déclencher une guerre confessionnelle au Liban pour détourner l'attention de ce qui se passe en Syrie», indique Hilal Khachane, chef du département de sciences politiques à l'Université américaine de Beyrouth. Mais «je ne crois pas que le Liban plongera dans une guerre confessionnelle car elle ne bénéficiera à personne», a-t-il ajouté.



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