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La plateforme pétrochimique Total à Carling (Moselle) va perdre 210 emplois en 2015.

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La plateforme pétrochimique Total à Carling (Moselle) va perdre 210 emplois en 2015.

Message par tekken le Mer 4 Sep - 16:12

  Moselle : Total va supprimer 210 emplois à Carling

Publié le 04.09.2013, 13h15 | Mise à jour : 15h19
   
Le sort d'une partie des 550 employés du site de Total à Carling (Moselle) est désormais connu, après la tenue d'un comité central d'entreprise ce mercredi après-midi. 210 emplois seront supprimés au deuxième semestre 2015, lors de l'arrêt du dernier vapocraqueur du groupe encore en activité. Un procédé pétrochimique qui sert à transformer des molécules de gaz ou de naphta pétrolier pour fabriquer des produits pétrochimiques de base, comme l'éthylène ou le propylène, permettant à leur tour d'élaborer sur place des matières plastiques.

Emploi : Total annonce de nouvelles restructurations en France

Depuis l'annonce de ce CEE vendredi, nombreuses inquiétudes se faisait sentir parmi les employés. Total «sera amené» à faire de nouvelles restructurations en France, avait prévenu le PDG Christophe de Margerie, sans toutefois évoquer de projet ou de calendrier précis. Mais le délégué CGT Aldo Scalzo l'avait bien senti venir, le «projet d'avenir» porterait sur le renforcement de l'activité polymères du site, ce qui impliquerait la fermeture du vapocraqueur n°1, le dernier depuis la fermeture du n°2 début 2009. Soit la fin de la chimie de base à Carling. Parallèlement à cet arrêt, Total devrait investir 160 millions d'euros en Lorraine.

Un vapocraqueur qui coûte trop cher

Selon la CGT, l'arrêt du vapocraqueur fragilisera l'approvisionnement en propylène du groupe de chimie Arkema, également présent sur le site, et celui en éthylène de l'usine d'Ineos à Sarralbe (Moselle), à une trentaine de kilomètres de Carling. En activité depuis 1954, le complexe pétrochimique de Carling, où s'enchevêtrent d'innombrables cheminées fumantes, pipe-lines et cuves géantes, s'étend sur 340 hectares et accueille 5 sociétés, dont Total, propriétaire du vapocraqueur n°1 qui constitue actuellement l'unité mère du site.

Pour Total, l'un des défauts majeurs du vapocraqueur de Carling est qu'il fonctionne à base de naphta pétrolier, devenu trop cher. Depuis une explosion accidentelle en 2009 qui a fait deux morts, il tourne en sous-capacité et a fait perdre environ 100 millions d'euros à Total l'an dernier. Selon Aldo Scalzo, une perte de «120 à 130 millions d'euros» est annoncée pour cette année.

Pour le sauvegarder, la CGT suggèrait d'utiliser à la place du gaz de houille, emprisonné dans les anciennes mines de charbon de Lorraine. Mais cela aurait exigé d'injecter «3 milliards de dollars» d'investissement, pour un retour encore incertain. La CFDT, le syndicat majoritaire à Carling, a pour sa part déjà tourné la page du vapocraqueur, préférant «s'inscrire dans un réalisme économique», selon son représentant principal sur le site, Geoffrey Caillon: «On sait qu'on ne va pas sauver la totalité des 350 emplois qui risquent d'être supprimés dans ce projet industriel, mais on peut imaginer qu'on limiterait la casse». C'est chose faite, seuls 210 postes sont finalement concernés.


LeParisien.fr  

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