Votez
www.meilleurduweb.com : Classement des meilleurs sites Web.
Sondage

La sécurité privé est un métier marginal sans avenir à cause :

19% 19% [ 77 ]
19% 19% [ 74 ]
16% 16% [ 65 ]
19% 19% [ 77 ]
26% 26% [ 102 ]

Total des votes : 395


Travail du dimanche : le PDG de Bricorama salue la fin de «l'injustice »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Travail du dimanche : le PDG de Bricorama salue la fin de «l'injustice »

Message par tekken le Lun 2 Déc - 15:12



Travail du dimanche : le PDG de Bricorama salue la fin de «l'injustice »


Publié le 02.12.2013, 13h30 | Mise à jour : 14h12

Le président de l'enseigne de bricolage Bricorama, Jean-Claude Bourrelier, a estimé lundi que les préconisations du rapport Bailly, autorisant notamment tous les magasins de bricolage à ouvrir le dimanche en attendant une loi, allait
Le président de l'enseigne de bricolage Bricorama, Jean-Claude Bourrelier, a estimé lundi que les préconisations du rapport Bailly, autorisant notamment tous les magasins de bricolage à ouvrir le dimanche en attendant une loi, allait "mettre fin à l'injustice" entre enseignes. | (AFP/KENZO TRIBOUILLARD.)


Les amateurs de bricolage dominical sont soulagés et les acteurs du marché aussi. Le premier ministre Jean Marc Ayrault a promis une loi dès 2014 pour clarifier la situation. En attendant cette loi, et pour mettre fin aux situations conflictuelles, le rapport Bailly propose « d'inscrire provisoirement, jusqu'au 1er juillet 2015, le secteur du bricolage dans la liste des dérogatoires ».

SUR LE MÊME SUJET

   Travail du dimanche : Marisol Touraine demande «plus de souplesse» Travail du dimanche : Marisol Touraine demande «plus de souplesse»
   Travail dominical : Ayrault veut une loi courant 2014 pour «clarifier» les règles Travail dominical : Ayrault veut une loi courant 2014 pour «clarifier» les règles



Le président de l'enseigne de bricolage Bricorama, Jean-Claude Bourrelier, a estimé que les préconisations du rapport Bailly allaient «mettre fin à l'injustice» entre enseignes. Le rapport Bailly préconise aussi une loi pour redéfinir les zones pouvant ouvrir, mais suggère de revenir sur la dérogation permanente accordée au secteur de l'ameublement.

Cette autorisation «est une réelle bouffée d'oxygène car nos collaborateurs volontaires étaient désespérés de ne pas pouvoir travailler le dimanche», a martelé Jean-Claude Bourrelier, rappelant que «le travail dominical chez Bricorama est payé triple». «Nous sommes prêts à ouvrir à nouveau le dimanche dès que nous en aurons l'autorisation, nous avons même trop de collaborateurs qui souhaitent travailler ce jour-là, a-t-il assuré.»

«On va me donner les mêmes droits que mes concurrents situés parfois à quelques centaines de mètres, et c'est bien normal», a poursuivi le PDG de Bricorama, soulignant que la «fermeture» de ses 31 magasins d'Ile-de-France le dimanche impliquait «une perte de 25 millions par an pour son enseigne». Marisol touraine avait, elle aussi, annoncé ce lundi matin vouloir plus de souplesse sur ce dossier.

Jean-Paul Bailly propose d'étendre de cinq à douze le nombre des dimanches autorisés dans les communes. Bricorama n'ayant pas de dérogation pour ouvrir ses magasins le dimanche, et s'estimant ainsi lésé, avait demandé et obtenu en référé, le 26 septembre, que ses deux concurrents soient également obligés de fermer 15 de leurs établissements d'Ile-de-France le dimanche. Mais la cour d'appel de Paris avait débouté fin octobre Bricorama, Castorama et Leroy Merlin pouvant, eux, rouvrir.

Les réactions au rapport Bailly
Le collectif des Bricoleurs du dimanche s'est félicité de l'annonce d'une future loi pour clarifier les règles du travail du dimanche. «C'est une première avancée» a déclaré Gérald Fillon, porte-parole du collectif qui se bat pour le droit de travailler le dimanche. «On va continuer à suivre le dossier, se battre s'il le faut. (...) Il faut que la loi soit claire et mise en place rapidement», a-t-il ajouté. «Pour l'instant, on peut continuer à ouvrir. C'est important», a souligné Gérald Fillon. «Le Premier ministre a recentré le débat sur la rémunération, le repos compensateur et le volontariat garanti. Il y a de réelles ouvertures».

Le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, a estimé sur RTL que le rapport Bailly n'apportait «pas de réponse à la question posée par le Premier ministre», qui portait selon lui sur «le travail atypique», qui «concerne 30% des salariés»", et «pas seulement sur le travail du dimanche». Le rapport «accorde plus de week-ends travaillés qu'auparavant, 12 (au lieu de 5, ndlr) pourront être travaillés sans que les salariés aient leur mot à dire», a-t-il déploré. Il a regretté qu'«à chaque fois que notre gouvernement a une difficulté sociale, il confie un rapport à un patron».

Le centrale chrétienne CFTC dit dans un communiqué rejoindre l'ex-patron de la Poste sur «un certain nombres de points», à commencer par "l'importance du principe du repos dominical pour le bon équilibre de la société". Elle salue aussi "la préconisation d'une remise à plat des différentes et aberrantes zones». Elle se dit en revanche «étonnée» par la proposition de Jean-Paul Bailly «d'augmenter de façon plus que significative le nombre d'ouvertures autorisées le dimanche dans l'année», une préconisation qui «brise», à ses yeux, «la cohérence de son analyse». Pour la CFTC, ce rapport peut toutefois «servir de base afin de réformer en profondeur l'actuelle néfaste et incompréhensible législation»".

Le syndicat des cadres CFE-CGC «salue le rapport Bailly qui a le mérite de faire une photo exhaustive de la situation actuelle avec toutes ses dérives». La confédération demande dans un communiqué «l'ouverture d'une négociation interprofessionnelle sur l'ouverture du dimanche», afin notamment de réaffirmer les principes du volontariat et de négocier des compensations pour les salariés.

L' Unsa estime que le rapport Bailly «reprend pour l'essentiel les bons principes, notamment par le rappel sans ambiguïté de la valeur centrale dans l'organisation de la société du repos dominical». le syndicat se réjouit aussi de la «fin préconisée des dérogations par secteur d'activité», "qui devrait aboutir, comme recommandé dans le rapport à la fin de la dérogation pour le secteur de l'ameublement" et de "la redéfinition des critères permettant de bénéficier d'un classement en zones touristiques, ou les actuelles zones Puces». En revanche, l'Unsa se dit opposée «au passage des cinq dimanches du maire à douze" et "à la possibilité d'un décret provisoire permettant aux magasins de bricolage d'ouvrir le dimanche».

LeParisien.fr
source

tekken

Masculin Nombre de messages : 132
Points : 348
Date d'inscription : 26/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum